Guide complet sur les revalorisations tarifaires en kiné pour 2026 : ce qui change depuis le 1er janvier

Temps de lecture : 9 minutes

5 janv. 2026

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bannière revalorisations kiné 2026
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    Introduction

    Après une année 2025 marquée par la suspension de plusieurs revalorisations tarifaires, les masseurs-kinésithérapeutes libéraux français retrouvent enfin une perspective concrète d’évolution des montants facturés. Le 1er janvier 2026 marque l'entrée en vigueur d'une série de revalorisations attendues, qui impactent directement la facturation quotidienne des actes.

    Ces changements résultent d'un long processus de négociation conventionnelle, porté notamment par l’avenant 7 (modernisation de la NGAP) et par l’avenant 8 (sécurisation du calendrier et report des revalorisations initialement prévues en 2025). Dans un contexte budgétaire tendu, cette revalorisation représente bien plus qu'un simple ajustement technique : elle constitue une réponse aux enjeux économiques des cabinets libéraux.

    Cet article propose une analyse complète et opérationnelle des modifications tarifaires applicables dès le 1er janvier 2026. Nous détaillerons les nouveaux coefficients par type d'acte, les impacts financiers concrets, les points de vigilance au sujet de la NGAP, et les précautions indispensables pour limiter les rejets de facturation. Nous aborderons également les perspectives d'évolution pour l'année 2026 et au-delà, en nous appuyant sur des communications officielles et syndicales.

    Contexte réglementaire : du gel 2025 aux revalorisations 2026

    Le blocage des revalorisations en 2025

    L'année 2025 restera dans les mémoires comme une période de forte incertitude sur le calendrier des revalorisations. Dans un contexte de tension sur l’ONDAM et de procédures de régulation budgétaire, plusieurs mesures attendues ont été suspendues, ce qui a conduit à reporter l’entrée en vigueur de revalorisations prévues en 2025.

    Le SNMKR et la FFMKR ont communiqué sur les conséquences de ce report et la nécessité de sécuriser le calendrier. Ces positions ont été relayées dans plusieurs communications professionnelles, insistant sur l’effet “ciseau” inflation/charges/recettes.

    Le report officiel au 1er janvier 2026

    Le report au 1er janvier 2026 a été consolidé par des textes opposables : l’avenant n°8 à la convention nationale des masseurs-kinésithérapeutes libéraux, conclu le 28 novembre 2025, a été publié au Journal Officiel (JORF n°0297 du 19 décembre 2025).

    Le calendrier fixé prévoit une application au 1er janvier 2026 des revalorisations initialement prévues en 2025, impliquant une préparation rigoureuse des cabinets, notamment au niveau des paramétrages logiciels et des habitudes de cotation.

    Le rôle structurant des avenants 7 et 8

    Les avenants 7 et 8 constituent le cadre conventionnel de ces évolutions. L’avenant 7 organise la modernisation de la NGAP kiné (nouveaux libellés, clarifications, nouvelles lettres-clés et structuration), tandis que l’avenant 8 sécurise et confirme le calendrier des revalorisations reportées et prévoit aussi une étape ultérieure en 2026.

    Au-delà des aspects purement tarifaires, ces avenants s’inscrivent dans une logique d’évolution des pratiques et de structuration des prises en charge. Pour un cabinet, l’enjeu principal est de traduire ces changements en cotations correctes, opposables, et techniquement acceptées par les systèmes de facturation.

    Ce qui change concrètement au 1er janvier 2026

    La revalorisation des coefficients : de 7,5 à 8,1

    Le changement le plus significatif concerne les actes dits “ortho/rhumato” (article 1) très fréquents en libéral : les actes dont les coefficients étaient proches de 7,5 (par ex. 7,47 à 7,53) gagnent +0,6 point au 1er janvier 2026, ce qui conduit à des coefficients proches de 8,1 (par ex. 8,07 à 8,13).

    Cette augmentation représente un gain d’environ +1,32 € à +1,33 € par séance en métropole (calcul basé sur la valeur de lettre-clé utilisée dans les exemples professionnels : 2,21 €).

    Il est essentiel de comprendre que cette revalorisation vise des familles d’actes identifiées ; d’autres lignes de la NGAP ont leur propre logique d’évolution (suppléments, actes supprimés/remplacés, indemnités à domicile).

    Impact financier concret par type de séance

    Pour mieux appréhender l'impact de ces revalorisations sur votre activité quotidienne, voici quelques exemples concrets de calculs avant et après le 1er janvier 2026.

    • Une séance concernée par la revalorisation “article 1” gagne environ +1,33 €. Sur une activité à volume élevé, l’effet devient significatif : par exemple 25 actes/jour concernés par la hausse peuvent représenter environ +33 € par jour, soit +600 à +700 € par mois (ordre de grandeur souvent repris dans les décryptages professionnels).

    • Les actes relevant de l’ancienne cotation RPE 6 sont concernés par une transformation spécifique : RPE 6 est supprimé et remplacé par RPE 8,5, avec un gain d’environ +5,52 € par acte (sur la base d’une valeur à 2,21 €).

    • Pour les actes de balnéothérapie, les suppléments sont également revus : la logique publiée est une hausse de +1,3 point sur les suppléments (bassin/piscine), soit environ +2,87 € par séance en métropole (1,3 × 2,21 €).

    Si vous souhaitez découvrir en quoi Andrew® peut vous permettre lui aussi de revaloriser votre activité dans le conventionnement, essayez notre simulateur ici.

    La nouvelle nomenclature NGAP : des lettres-clés redéfinies

    Au-delà des revalorisations du 1er janvier 2026, la NGAP kiné a déjà été modernisée (nouveaux libellés/lettres-clés, clarification des familles d’actes). L’enjeu pratique en 2026 est de s’assurer que la cotation utilisée est bien la cotation en vigueur et que les revalorisations (coefficients) sont correctement appliquées.

    Les principales clarifications portent notamment sur les familles d’actes, la lecture des coefficients et la conformité des suppléments/indemnités (balnéo, domicile), ce qui vise à réduire les zones d’incertitude et les rejets.

    Des précisions existent également sur les conditions de facturation de certaines indemnités à domicile, ce qui nécessite une vigilance particulière dans les paramétrages et la traçabilité.

    Zoom par type d'acte : analyse détaillée des modifications

    Orthopédie et rhumatologie : les actes de l'article 1

    Les actes relevant de l'article 1 de la nomenclature constituent une part importante de l'activité en libéral. Au 1er janvier 2026, plusieurs familles d’actes “ortho/rhumato” voient leurs coefficients augmenter de +0,6 point (ex. 7,47 à 7,53 → 8,07 à 8,13), soit environ +1,32 € à +1,33 €.

    La revalorisation unitaire peut sembler limitée, mais rapportée au volume annuel d’un cabinet, l’impact est réel, notamment dans les cabinets dont l’activité est majoritairement orientée MSK.

    Un point de vigilance important concerne la cohérence globale de la facturation : en période de mise à jour des nomenclatures et de revalorisations, les rejets tiennent souvent davantage à des écarts de règles (actes/suppléments/indemnités) ou à des paramétrages logiciels incomplets qu’au coefficient lui-même.

    Balnéothérapie : des suppléments revalorisés

    La balnéothérapie représente un investissement lourd pour les cabinets qui en sont équipés : aménagement des locaux, maintenance, traitement de l’eau, consommation énergétique. Les revalorisations 2026 s’appliquent sur les suppléments avec une hausse publiée de +1,3 point.

    Concrètement, les tableaux professionnels indiquent : kiné-balnéo bassin : AMK 1,2 → AMK 2,5 et kiné-balnéo piscine : AMK 2,2 → AMK 3,5 au 01/01/2026.

    La nouvelle présentation de ces suppléments renforce l’importance des critères d’éligibilité et des paramétrages logiciels : dans la pratique, c’est l’une des zones où des erreurs de cotation peuvent survenir si la mise à jour n’est pas correctement appliquée.

    Pour les cabinets qui envisagent d'investir dans un équipement de balnéothérapie, ces revalorisations améliorent la viabilité économique du projet, même si le dimensionnement doit rester basé sur les coûts réels et la patientèle locale.

    La suppression du RPE 6 et l'arrivée du RPE 8,5

    Cette modification constitue une évolution majeure sur l’acte correspondant : au 1er janvier 2026, la cotation RPE 6 est supprimée et remplacée par RPE 8,5. Plusieurs décryptages chiffrent le passage d’environ 13,27 € à 18,79 €, soit +5,52 € par acte (base 2,21 €).

    Cette revalorisation est présentée dans les communications professionnelles comme l’une des hausses les plus significatives en montant unitaire au 01/01/2026, et elle doit être correctement intégrée dans les logiciels (RPE 6 devenant obsolète).

    Cette modification aura plusieurs conséquences pratiques. D’abord, elle impose de vérifier la présence effective de la nouvelle cotation et sa compatibilité avec les indemnités/suppléments associés (notamment à domicile). Ensuite, elle nécessite une vigilance sur la cohérence prescription / acte / contexte de prise en charge, afin de limiter les rejets et demandes de justificatifs.

    Pour les professionnels concernés, cette revalorisation vise à mieux aligner la cotation avec la réalité de l’acte et son implication en temps et en complexité.

    Déplacements : IFS, cadre réglementaire et points de vigilance

    Les indemnités et forfaits à domicile obéissent à des règles précises, et c’est un point classique de rejets si les conditions ne sont pas respectées. Les pages ameli dédiées à la prise en charge à domicile détaillent les règles d’indemnisation et de facturation.

    Au 1er janvier 2026, une évolution importante mise en avant dans les communications professionnelles concerne l’Indemnité Forfaitaire Spécifique (IFS) à 4 €, applicable à domicile dans des conditions définies (et mentionnée par exemple comme associable à RPE 8,5 dans certaines communications).

    Les indemnités kilométriques et la traçabilité des déplacements restent un point de vigilance : le professionnel doit pouvoir justifier les conditions de facturation à domicile (prescription et contexte, distances/conditions selon les règles applicables).

    Les premières semaines de 2026 peuvent faire l'objet d'une attention accrue sur les paramétrages et les règles de facturation : une mauvaise mise à jour ou un mauvais usage d’indemnités/suppléments est l’un des motifs fréquents de rejets. Il est donc essentiel de vérifier vos réglages dès les premières télétransmissions de janvier.

    Comparatifs avant/après 2026

    Pour faciliter votre appropriation de ces changements, voici plusieurs récapitulatifs des principales évolutions tarifaires.

    Actes de rééducation standard (article 1)

    • Coefficients 7,47 à 7,53 (2025) → coefficients 8,07 à 8,13 (2026) : +0,6 point, soit environ +1,32 € à +1,33 € par acte en métropole (base 2,21 €).

    Rééducation (acte RPE concerné par la réforme)

    • RPE 6 (2025) : ~13,27 € → RPE 8,5 (2026) : ~18,79 € : +5,52 € (base 2,21 €).

    Balnéothérapie

    • Kiné-balnéo bassin : AMK 1,2 (2025) → AMK 2,5 (2026) (+1,3 point)

    • Kiné-balnéo piscine : AMK 2,2 (2025) → AMK 3,5 (2026) (+1,3 point)
      Soit environ +2,87 € par séance en métropole (base 2,21 €).

    Déplacements

    • IFS : 4 € (facturable à domicile dans les conditions prévues), mise en avant dans les communications au 01/01/2026.

    Ces évolutions peuvent représenter un gain variable selon le mix d’activité du cabinet (part d’actes “article 1”, volume de balnéo, présence d’actes RPE concernés, activité à domicile et éligibilité des indemnités). Pour estimer votre impact, il est recommandé de partir du nombre réel d’actes concernés et d’appliquer les gains unitaires (+1,33 €, +2,87 €, +5,52 €) plutôt que d’utiliser des montants forfaitaires.

    Recommandations pratiques pour les kinés libéraux

    Paramétrage des logiciels de facturation

    La première étape cruciale consiste à mettre à jour votre logiciel de facturation. Contactez votre éditeur pour connaître le calendrier de déploiement de la mise à jour intégrant les revalorisations applicables au 1er janvier 2026 et vérifiez que vos actes/suppléments concernés sont correctement mis à jour.

    Avant la mise en production, effectuez impérativement des tests sur des factures fictives. Vérifiez que les nouveaux coefficients sont correctement appliqués, que les anciennes cotations obsolètes ont bien été désactivées (notamment le RPE 6), et que les suppléments (balnéo) correspondent aux tableaux de revalorisation.

    Prévoyez une courte session de prise en main interne pour sécuriser les premières facturations de janvier. En phase de changement, les erreurs de cotation proviennent souvent de micro-détails (supplément mal sélectionné, indemnité domicile mal appliquée, acte obsolète encore présent dans des favoris).

    Dans un contexte où la traçabilité et la rigueur administrative deviennent de plus en plus cruciales, des outils comme Andrew® peuvent constituer un complément utile. En structurant le suivi de vos patients et en documentant précisément le déroulé de la prise en charge, vous facilitez les contrôles et réduisez le risque d’incohérence entre prescription, actes réalisés et facturation.

    Risques de rejet par les caisses d'assurance maladie

    Les premiers mois d'application d'évolutions de facturation sont toujours des périodes sensibles. Les motifs de rejet fréquents concernent l'utilisation de codes obsolètes, les erreurs dans les suppléments (balnéo), l’application d’indemnités à domicile hors conditions, et les incohérences entre prescription et cotation.

    Pour minimiser ces risques, plusieurs précautions sont essentielles. Conservez systématiquement une copie de toutes les prescriptions médicales et assurez-vous qu'elles correspondent bien aux actes facturés. Documentez soigneusement vos séances, en particulier pour les actes nécessitant une justification spécifique (balnéothérapie, domicile, indemnités).

    En cas de rejet, ne laissez pas la situation s'enliser. Contactez rapidement votre caisse d'assurance maladie pour comprendre le motif exact du rejet et fournir les justificatifs nécessaires. Les syndicats professionnels (SNMKR, FFMKR) diffusent régulièrement des décryptages et accompagnements pour sécuriser ces étapes.

    Points de vigilance pour débuter 2026 sereinement

    Au-delà des aspects purement techniques, plusieurs points méritent votre attention pour aborder cette transition dans les meilleures conditions.

    Surveillez attentivement vos premières télétransmissions de janvier 2026. Vérifiez que les retours NOEMIE/remboursements correspondent bien aux nouveaux coefficients et que les taux de rejet ne sont pas anormalement élevés. En cas d'anomalie, réagissez immédiatement (paramétrage logiciel, sélection d’actes, suppléments).

    Restez informé des clarifications publiées par les sources officielles (ameli) et par les organisations professionnelles, qui publient régulièrement des mises à jour et synthèses à destination des cabinets.

    Enfin, n'hésitez pas à échanger avec vos confrères, que ce soit lors de formations continues, de réunions locales ou via les réseaux professionnels. Le partage de cas concrets (balnéo, domicile, RPE, paramétrages) est souvent le moyen le plus rapide d’éviter les erreurs récurrentes en début d’année.

    Perspectives 2026 : ce qui se prépare au-delà du 1er janvier

    Les revalorisations déjà sécurisées pour mai 2026

    Le 1er janvier 2026 ne constitue qu'une première étape. Une revalorisation ciblée ultérieure est prévue au 28 mai 2026 (mentionnée dans le cadre de l’avenant 8), sous réserve des conditions réglementaires précisées dans les textes.

    Le calendrier et les modalités doivent être suivis via les publications officielles et les communications professionnelles, car les conditions de mise en œuvre (textes, listes de prestations) sont déterminantes.

    Les positions des syndicats : SNMKR et FFMKR

    Les organisations représentatives ont communiqué sur ces revalorisations, en soulignant à la fois l’avancée et la nécessité de sécuriser durablement les mécanismes d’évolution des tarifs.

    Le SNMKR s’est exprimé sur les enjeux de calendrier, l’impact économique et la sécurisation des revalorisations ; la FFMKR a publié des synthèses “prêtes à l’emploi” sur ce qui augmente au 1er janvier et sur l’avenant de sécurisation.

    Les deux syndicats insistent globalement sur l’importance de rendre le calendrier lisible, de limiter les reports et d’améliorer la soutenabilité économique de l’exercice libéral, notamment via une meilleure reconnaissance des actes et un cadre administratif praticable.

    Les enjeux structurels pour la profession

    Au-delà des aspects tarifaires immédiats, l'année 2026 restera marquée par des débats structurels : attractivité de l’exercice, organisation des soins, place du numérique et de la coordination, et enjeux d’accès aux soins.

    La question du domicile et des organisations de prises en charge (forfaits, coordination, obligations de traçabilité) est également un sujet important, documenté par l’Assurance Maladie sur ses pages dédiées à la facturation et aux forfaits.

    Enfin, la transformation digitale du métier progresse (suivi patient, éducation, continuité inter-séances). Des solutions comme Andrew® s’inscrivent dans cette logique en structurant la continuité de soins, la documentation des prises en charge et l’observance.

    Conclusion

    Les revalorisations tarifaires applicables au 1er janvier 2026 marquent une étape attendue pour les masseurs-kinésithérapeutes libéraux français. Elles concernent notamment des actes très fréquents (article 1) avec une hausse de +0,6 point (souvent résumée “7,5 → 8,1”), la revalorisation des suppléments de balnéothérapie (+1,3 point) et la transformation RPE (RPE 6 supprimé → RPE 8,5).

    Les principales modifications concernent donc la revalorisation des coefficients sur des familles d’actes ciblées (gain unitaire d’environ +1,33 € sur les actes article 1 concernés), la transformation majeure RPE (+5,52 € environ sur l’acte concerné), l’augmentation des suppléments de balnéothérapie (environ +2,87 € par séance) et des évolutions d’indemnités à domicile (notamment l’IFS mise en avant à 4 €, selon conditions).

    Ces évolutions tarifaires s'accompagnent d’un enjeu de conformité NGAP et de paramétrage : mise à jour des logiciels, maîtrise des suppléments/indemnités, et documentation cohérente des soins.

    Au-delà de ces changements immédiats, l'année 2026 s'annonce riche en évolutions : une étape ultérieure est déjà mentionnée au 28 mai 2026 dans le cadre de l’avenant 8, à suivre via les publications officielles et les communications professionnelles.

    Pour aborder sereinement cette période de transition, trois recommandations essentielles : rester informé via les sources officielles et syndicales, vérifier ses paramétrages dès les premières télétransmissions, et échanger entre confrères sur les points à risque (balnéo, domicile, actes remplacés).

    Sources de l'article

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